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A savoir

Cadre logique
publié le dimanche 16 janvier 2005 par Philippe

Si on peut lui reprocher son coté rigide et une culture très planificatrice, la GCP et le cadre logique son bébé, présentent cependant de grands avantages pour les porteurs de projets. Ils permettent notamment de se poser les bonnes questions au bon moment, indépendamment de toute recherche de financement.

En effet, on confond encore trop souvent moyens et objectifs, résultats et impacts, évaluation et suivi... quand ce ne sont pas les finalités ou l’analyse de l’environnement et des besoins des parties prenantes qui ont été tout bonnement oubliés.

La GCP a pour objectif d’améliorer la gestion des actions de coopération extérieure

Pour cela elle impose la définition d’objectifs clairs et réalistes pour les projets et programmes. Elle permet également de réfléchir aux facteurs de qualité qui assurent les bénéfices du projet à long terme. Enfin elle oblige à ancrer ce dernier dans un contexte plus global et donc à s’interroger sur la cohérence de l’ensemble. Ces réflexions sont reprises dans une matrice (active :)appelée « cadre logique ».

La logique du cadre

Le cadre logique est un outil qui a été développé dans les années 70 et depuis lors utilisé par de nombreux organismes (Union européenne mais aussi et de plus en plus, MAE, collectivités territoriales ...). Il se présente de la façon suivante :

La démarche se déroule en deux étapes : l’analyse (parties prenantes, problèmes, objectifs, stratégies) et la planification. Outre son importance pour l’analyse et la conception, le cadre logique est également utile pour la mise en oeuvre et l’évaluation d’un projet.

La logique verticale liste ce que le projet vise à réaliser, les liens de causalité entre les différentes étapes et caractérise les hypothèses et incertitudes.

La logique horizontale concerne la mesure des effets du projet et des ressources mobilisées en identifiant les indicateurs clés et les sources qui permettent de les vérifier.

Bien entendu, la réussite d’un projet dépend de nombreux autres facteurs tels que la capacité organisationnelle de l’équipe qui le met en oeuvre, la bonne allocation des ressources, une représentation équitable des différents intérêts en jeu, une planification adéquate, le respect des engagements par les acteurs...

Bon, yapluka !

Pour en savoir plus :

Manuel de gestion du cycle de projet (Commission européenne) Traverses - n° 13 : Cycle des projets, cadre logique et efficacité des interventions de développement (GRET)