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    Les ex-stagiaires

    Anne Laure Laure Quitté : stagiaire NTBF à partir de Janvier 2006
    publié le dimanche 11 décembre 2005 par Emmanuel

    Note : les adresses email sont modifiées par un filtre antispam : le signe @ est remplacé par 3 caractères aléatoires, à supprimer et remplacer par @.
    Par exemple, remplacer contact ErT ntbf.net par contact@ntbf.net.

    Peux-tu décrire ta vie et ton cursus en quelques mots ?

    Je suis webmestre, en recherche d’emploi. Actuellement, j’assure la refonte et mise à jour du site web d’un collectif d’artiste d’art numérique, Gigacircus (mise en ligne fin décembre, http://www.gigacircus.net).

    J’ai une formation de webmestre éditoriale (Master Université de Poitiers) et j’ai suivi un cursus en histoire de l’art. J’ai travaillé pendant 5 ans en tant qu’animatrice, formatrice et webmestre à l’espace culture multimédia Rurart, dispositif artistique et culturel des lycées agricoles Poitou-Charentes. Je vis dans un petit village des Deux-Sèvres (France), et mon ordinateur me permet de rester connectée à l’actualité qui m’intéresse et à l’ensemble des contacts qui tissent ma vie sociale et amicale.

    Comment as-tu connu NTBF ?

    J’ai connu NTBF par hasard, en surfant sur le web, de retour de mon premier voyage au Burkina Faso en mars-avril 2005. Je souhaitais retourner au Burkina pour y échanger mes compétences, j’ai vu qu’il existait pas mal d’association qui œuvraient au Faso dans le domaine des nouvelles technologies, et c’est celle-ci que j’ai choisie ! L’un des aspects qui m’a attiré étant sans doute la structure bicéphale qu’elle présente : une entité burkinabè et l’autre française, cela me semblait une possibilité d’échanges fructueux...

    Tu pars prochainement en stage avec NTBF, quelle sera ta mission ?

    Je compte partir de mi-janvier à mi-février 2006 pour proposer une formation sur la conception et l’organisation éditoriale d’un site web : des questionnements et des pistes pour, entres autres, concevoir, distribuer, rendre lisibles les contenus d’un site, pour s’organiser en équipe de rédaction et gérer les contenus... Par ailleurs, j’aurais le plaisir d’accompagner le projet de refonte du site ntbf.net par les membres burkinabè de l’association, et également d’aider à améliorer la charte graphique de NTBF actu.

    As-tu déjà une expérience de l’Afrique ou de la vie associative ?

    De l’Afrique, j’ai une seule expérience : l’accompagnement multimédia d’un groupe de jeunes, membres d’un jury dans le cadre du Fespaco à Ouagadougou, en mars 2005 dernier (http://www.rurart.org/fespaco2005). Je les aidais à mettre à jour le site web qui racontait leur expérience. Depuis, j’ai attrapé le virus du Burkina, et j’espère qu’il n’existe aucun vaccin pour l’attachement que peut procurer un tel pays, et les camarades qu’on peut y rencontrer, et avec lesquels j’essaye au maximum de rester en contact.

    Je suis engagée dans plusieurs associations, depuis déjà pas mal d’années. Au sein de l’association Apte (http://www.apte.asso.fr), dont je suis présidente depuis peu, nous œuvrons à aider nos publics à porter un regard critique sur les médias du quotidien (télévision, web, radio) surtout pas le biais de formations de formateurs. Je suis bénévole dans une maison d’édition associative de bande dessinée (http://www.lefeurouge.com) qui gère également une librairie dédiée aux éditeurs indépendants, dans le domaine de la bande dessinée, du roman, de la poésie, etc. En plus de m’impliquer dans son organisation associative, je donne de temps en temps un petit coup de main en tant que bénévole pour tenir la librairie. Et depuis peu, je suis adhérente à l’association NTBF.

    Quelles sont tes motivations pour partir avec NTBF ?

    Je crois qu’il y a des motivations de nature différente mais complémentaires. La première motivation liée à NTBF est la démarche de l’association du transfert de compétences, ou de formation de formateurs. J’ai été formée à cette école de pensée dans mon expérience de 5 ans dans l’enseignement agricole, à Rurart. C’est une philosophie de mutualisation, de partage et de redistribution du savoir. On a pas besoin de faire de la coopération internationale pour cela. Mais le mener dans le cadre d’une « solidarité numérique », c’est y mettre un peu d’engagement supplémentaire. Je pars aussi avec NTBF car je soutiens son action tout simplement, à savoir l’appropriation des nouvelles technologies par les jeunes burkinabè, qui est un gage d’éducation et d’alphabétisation... Même si mon public sera en l’occurrence celui des formateurs de NTBF.

    Je désire aussi revoir des amis rencontrés lors de mon premier séjour, mais cela ne me suffisait pas pour vouloir y repartir comme ça, y repartir avec NTBF me permet d’évoluer dans un cadre d’activité et de projet, et je vais ainsi pouvoir faire de nouvelles connaissances, dans mon domaine de métier, j’espère ainsi y nouer des contacts durables.

    Un mot de conclusion ?

    De manière générale, je retourne au Burkina avec l’esprit de ce que cela va me rapporter à moi aussi, car il faut aussi se poser la question de ce que peut nous apporter le sud, et pas toujours faire la démarche inverse de savoir ce que le nord à apprendre au sud : je suis curieuse d’y voir les usages et que ceux-ci puissent m’inspirer...

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    > Anne Laure Laure Quitté : stagiaire NTBF à partir de Janvier 2006
    4 janvier 2006, par Boubacar BERTE
    http://

    Merci pour votre implication prochaine dans l’essor de l’informatique au pays des hommes integres.
    Vos motivations sont à apprecier.

    Vous êtes attendue avec impatience et nous esperons que votre action ne se limitera pas seulement aux formateurs de ntbf et à la refonte de leur site web...

    Je formule l’espoir que beaucoup de jeunes de la ville vont apprecier ( plutard certes) votre action et votre sejour.

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