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    En Réponse à:

    Ouverture d’un débat : microsoft et l’éducation au Burkina
    publié le jeudi 21 avril 2005 par Emmanuel

    Le site lefaso.net nous informe que 180 enseignants burkinabè du primaire et du secondaire sont actuellement formés à l’utilisation des logiciels microscoft (word, excel, powerpoint, IE...) dans le cadre du programme Partners In Learning" (PIL) qui a démarré en 2003. A lire sur le faso.net Ce programme découle d’un partenariat entre le ministère de l’éducation et le groupe microsoft et devrait s’étendre jusqu’en 2009. Alors que les journaux burkinabè (...)


    En réponse à :

    Acheter du en parapharmacie

    mardi 3 juillet 2012

    Cher « Ouiqui », 1.- Vous parlez de « fabriquer un rehorpcpemant ». Mais quand on constate que deux personnes tiennent un discours identique dans ses termes, on ne « fabrique » rien. On constate. Si Martin rele8ve que Pierre et Paul soutiennent tous deux que les me9decins doivent « pouvoir accorder une mort charitable aux malades juge9s incurables e0 vue humaine, apre8s un examen tre8s critique de leur e9tat de sante9 », il ne fait qu’observer l’expression d’un discours commun. S’il se trouve que Paul est un monstre et un criminel, c’est e0 Pierre de justifier en quoi son discours ne s’identifie pas e0 celui de Paul, malgre9 une cruelle e9vidence. Pas e0 Martin. Celui-ci ne fait que le mettre en garde contre la REALITE de l’identite9 du discours, et contre les dangers qui y sont attache9s. 2.- Votre pre9sentation du drame de Chantal Se9bire est incomple8te et inexacte. Il ne lui a pas e9te9 re9pondu, avec le me9pris que vous supposez, « de9brouillez-vous », mais que la loi n’autorisant pas l’homicide ou le suicide assiste9, sa demande ne pouvait eatre satisfaite. En outre, Chantal Se9bire a re9solument refuse9 toute proce9dure palliative. C’est son choix, mais un choix que la ve9rite9 commande de ne pas masquer, ce qui signifie qu’il y avait une autre issue que celle qu’elle a choisie. 3.- J’observe que vous n’abordez ni la question relative e0 l’interdit de l’homicide volontaire d’un eatre humain innocent, ni celle de « la fin justifiant les moyens », qui sont pourtant toutes deux au coeur, non seulement du de9bat sur l’euthanasie, mais aussi du rehorpcpemant qui est fait avec la phrase de Hitler. 4.- J’observe enfin que votre analyse ne connaeet pas de limites, et que votre perspective n’en autorise pas, sauf arbitraire total. Vous e9voquez la souffrance, le crite8re de la « vie invivable ». Soit. Mais jusqu’of9 irez-vous ? Qu’est-ce qui, de l’exte9rieur, vous permettra de de9terminer ce qui est vivable ou non pour telle personne qui suppliera qu’on l’aide e0 mettre fin e0 ses jours ? Quel jugement vous autoriserez-vous, par exemple, pour de9cider qu’un de9sespe9re9 moralement, qui veut mourir, pourra ou non le9galement le faire ? Qui vous fera juge de la perception de sa « vivabilite9 », pour reprendre vos termes ? Compte-tenu de vos crite8res, vous n’avez pas d’issue hors de ce dilemme : admettre aussi ces cas ou vous en remettre e0 l’arbitraire de l’Etat. Il y aurait fort e0 dire, enfin, sur vos affirmations gratuites et choquantes relatives e0 la guerre. Mais il est trop manifeste que vous ne savez pas de quoi vous parlez pour s’y appesantir.



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