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    En Réponse à:

    Ouverture d’un débat : microsoft et l’éducation au Burkina
    publié le jeudi 21 avril 2005 par Emmanuel

    Le site lefaso.net nous informe que 180 enseignants burkinabè du primaire et du secondaire sont actuellement formés à l’utilisation des logiciels microscoft (word, excel, powerpoint, IE...) dans le cadre du programme Partners In Learning" (PIL) qui a démarré en 2003. A lire sur le faso.net Ce programme découle d’un partenariat entre le ministère de l’éducation et le groupe microsoft et devrait s’étendre jusqu’en 2009. Alors que les journaux burkinabè (...)


    En réponse à :

    > Ouverture d’un débat : microsoft et l’éducation au Burkina

    mercredi 27 avril 2005

    On constate , avec cette intervention et aussi celle de Nongozama, que les enseignants sont proches des contraintes de terrain (coûts, formateurs, disponibilité ...) et assez loin des considérations « idéologiques » sur le débat libre/propriétaire ; cela semble bien normal pour des personnes exprimant des besoins qui tardent à venir ! La plupart d’entre eux se débrouillent, alors peu importe qui peut les aider à avancer, libre ou propriétaire, public ou privé.

    En outre, je voudrais insister sur le fait que ce sont les applications concrêtes des TIC qui sont utiles, et non pas leur origine. Quelque soit le système (libre ou propriétaire), quelque soit sa provenance (Nord/Sud, publique/privée ...), si on ne fait rien de valable avec, il va dépérir.

    Partant de ce constat, je suggère d’envisager la problématique soulevée à 2 niveaux au moins :
    - le niveau terrain : utilisateurs et applications concrêtes des TIC
    - le niveau décideurs : stratégie et politique de mise en oeuvre des TIC

    De même qu’une équipe de foot à besoin d’un entraineur/sélectionneur pour s’organiser, les joueurs ne pouvant pas à la fois courir derrière le ballon et voir comment articuler l’équipe, les utilisateurs de terrain des TIC ne sont pas en mesure d’organiser une politique en la matière. Je ne veux pas dire qu’ils n’ont pas leur mot à dire, bien au contraire (je milite dans le secteur depuis trop longtemps pour cela :o) , mais je veux dire que les décideurs doivent vraiment jouer leur rôle à fond : les politiques, les ONG, associations et acteurs de coopération, les professionnels publics ou privés. En ce sens, parmi d’autres, le rôle de l’ABULL auquel Philippe fait référence est très important.

    Philippe a demandé le sentiment des enseignants, certains ont répondu ; il faudrait maintenant aussi avoir la vision de décideurs en matière de TIC au Burkina à ce propos ...



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