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    Récit d’expérience d’une formatrice bénévole au Burkina
    publié le samedi 18 février 2006 par Anne-Laure Quitté

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    Par exemple, remplacer contact ErT ntbf.net par contact@ntbf.net.

    Pour tous ceux qui depuis la France (ou d’ailleurs) se demandent comment concrètement s’impliquer pour venir échanger leur compétences auprès de collègues africains, voici l’expérience d’une « coopération numérique » avec NTBF et les Centres Multimédias Municipaux.

    A distance

    Vouloir échanger ses compétences, auprès des pays qu’on appelle pudiquement les pays émergeants, dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, plus précisément d’Internet, il n’y a rien de plus simple puisque les outils le permettent ! Site d’échanges, forum, ou tout simplement le mail ! C’est par ce biais, l’échange intensif de mails, que j’ai pu aider un lointain formateur devenu directeur des centres multimédias municipaux de Ouagadougou, Boubacar Berthé, à installer un site avec SPIP.

    Les centres multimédias municipaux (CMM) réfléchissaient à la refonte de leur site web et à la mise en place d’un site dynamique, de type SPIP.

    Et puis, il y a eu la prise de contact avec l’association NTBF, une « bande de jeunes motivé(es) » qui oeuvrent pour que les enfants burkinabè s’approprient les nouvelles technologies, gratuitement... Les membres de l’association cherchent par la même occasion à augmenter leurs compétences grâce à la venue de stagiaires bénévoles, issus de la section française de l’association.

    Sur place

    Les CMM et l’association NTBF étant déjà partenaires, le travail conjoint avec ces deux structures a été facilité.

    Un partenariat spécifique a été mis en place, basé sur l’apport de compétences par Blaise Lankoandé, de NTBF, qui a mené des séances de formation auprès des animateurs des CMM sur l’outil SPIP. En retour, des membres de NTBF peuvent accéder gratuitement à Internet au sein des CMM.

    Pour ma part, j’ai essayé d’apporter mes connaissances auprès des deux structures, dans la limite de mes compétences : pas toujours facile de mener une formation quand tous les repères culturels, organisationnels ou techniques sont bouleversés ! Il faut d’abord s’adapter au climat, aux habitudes culturelles et au rythme de vie, il m’a fallu 15 jours pour être vraiment à l’aise et le séjour ne dure qu’un mois !

    Côté multimédia : s’apercevoir par exemple que la poussière s’infiltre partout ici et qu’elle accélère le vieillissement des machines... que les disques durs sont limités en espace... mais on se débrouille, et les choses se font malgré tout, pas de problème. Pour ma part, j’ai fini par opter pour trois journées disponible pour l’association : une forme de cours le matin avec causerie et, le reste de temps, un accompagnement aux projets de chacun, au gré de la présence des uns ou des autres... Ce qui semble marcher ici, comme dans le reste de la société, c’est l’aspect solidarité : si vous expliquez une notion à une personne, vous pouvez être sur qu’elle sera réexpliquée à quelqu’un d’autre par la suite...

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    Récit d’expérience d’une formatrice bénévole au Burkina
    20 février 2006, par Philippe
    http://

    Coopérations Sud-Nord

    Si la qualité et l’accès aux connexions étaient autres au Burkina, on pourrait même se prendre à rêver et voir des formations SIP à distance montées par des burkinabè pour des gens du Nord.

    Un jour viendra ...

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