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Flash-info NTBF

Adieu Yaya
publié le samedi
17 avril 2004 par Emmanuel
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Par exemple, remplacer contact ErT ntbf.net par contact@ntbf.net.

NTBF a eu l’immense douleur d’apprendre hier, 5 avril 2004, le décès de Yaya DIALLO, son secrétaire général, ex-président et très fidèle ami de nombreux membres de l’association.
Toutes les pensées les plus chaleureuses des membres de NTBF se tournent vers la famille de Yaya dans ce moment difficile.
Adieu Yaya

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| > Adieu Yaya
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| 6 avril 2004
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| Tu m’as guidé dans ton pays.
Comme çà, pour le plaisir de partager quelques temps une amitié sincère avec l’étranger.
On a parlé de l’Afrique, du Burkina... D’informatique, de développement. De la France que tu as connu étudiant à Mont Saint Aignan, Rouen, la Normandie... En ma modeste personne, les normands tu salues bien. Je pleure la disparition d’un ami.
Adieu Yaya, homme au grand coeur.
Yvan.
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| > Adieu Yaya
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| 6 avril 2004
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| Ô capitaine du navire NTBF,
Tu as fait chavirer de nombreux coeurs,
Et entraîné avec toi l’enthousiasme des foules.
Aujourd’hui, chacun de nous est rempli de vagues à l’âmes,
Ne pouvant te suivre à l’aune de ton nouveau voyage.
Je ne veux pas oublier ces moments passés à tes côtés,
Toi l’homme des belles lettres si enclin à partager,
Toi qui m’a appris un peu de cette vérité,
Qui guide l’homme sur le chemin de l’humanité.
Merci Yaya.
Flobleus aux coeur
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| > Adieu Yaya
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| 6 avril 2004
|
| Tu es parti sans nous prévenir Yaya. C’est pas sympa. Nous te retrouverons un jour ou l’autre dans ton si beau pays au dessus des nuages et nous évoquerons le bon vieux temps d’ici bas. Toute l’équipe NTBF t’accompagne dans ton dernier voyage et adresse à ta famille ses sincères condoléances.
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| 15 avril 2004,
par Djakoni |
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Messages de forum
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Tu m’as guidé dans ton pays.
Comme çà, pour le plaisir de partager quelques temps une amitié sincère avec l’étranger.
On a parlé de l’Afrique, du Burkina... D’informatique, de développement. De la France que tu as connu étudiant à Mont Saint Aignan, Rouen, la Normandie... En ma modeste personne, les normands tu salues bien. Je pleure la disparition d’un ami.
Adieu Yaya, homme au grand coeur.
Yvan.
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Ô capitaine du navire NTBF,
Tu as fait chavirer de nombreux coeurs,
Et entraîné avec toi l’enthousiasme des foules.
Aujourd’hui, chacun de nous est rempli de vagues à l’âmes,
Ne pouvant te suivre à l’aune de ton nouveau voyage.
Je ne veux pas oublier ces moments passés à tes côtés,
Toi l’homme des belles lettres si enclin à partager,
Toi qui m’a appris un peu de cette vérité,
Qui guide l’homme sur le chemin de l’humanité.
Merci Yaya.
Flobleus aux coeur
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Tu es parti sans nous prévenir Yaya. C’est pas sympa. Nous te retrouverons un jour ou l’autre dans ton si beau pays au dessus des nuages et nous évoquerons le bon vieux temps d’ici bas. Toute l’équipe NTBF t’accompagne dans ton dernier voyage et adresse à ta famille ses sincères condoléances.
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-
Je me joins à l’équipe de NTBF France pour te dire adieu.
Grâce à toi, ma « tropicalisation » a été une réussite, et je garde un souvenir ému de nos trop rares conversations. Ta disparition m’attriste, mais je garderai et porterai ton joyeux dynamisme en moi.
Pour celui que tu as été et resteras, pour tout ce que tu as fait, merci Yaya .
Répondre à ce message
-
si la mort t’a fait un long chemain, pourquoi vouloir bien l’ecouté ?
Tu etait et tu reste pour nous l’homme le plus ouvert le plus coopératif le plus aimable. Que la terre te soit léger que dieu te reçois parmis ses saints. YaYa repose en paix dans le ciel oû rien ne te touchera et à nous revoir pour les souvenir de cette planette de larmes.
Répondre à ce message
-
Yaya,
Je te remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager avec toi un projet qui te tenait tellement à coeur : la construction d’un barrage de retenue d’eau de pluie dans ton village natal : Oûada. L’école de Plan-les-Ouates, Genève, dans laquelle j’enseigne s’était mobilisée pour récolter l’argent qui a permis, en décembre 2003, de commencer la construction de ce barrage. Nous nous écrivions régulièrement, j’ai appris à te connaître, à t’apprécier et je me réjouissais de vivre avec toi, en juillet, l’inauguration du barrage pour lequel tu t’étais tellement investi.
Je pleure ta disparition, mais je veux que tu saches que le barrage sera terminé. Je me sens, avec ta disparition tragique, d’autant plus investie pour cela. D’ailleurs ne m’avais-tu pas dit que si tu arrivais à réaliser ce projet, tu pourrais mourir après ? Prémonition ?
Tes nouvelles me manquent, tu vas manquer aux élèves de mon école à Genève (Suisse), eux qui te posaient des questions auxquelles tu répondais avec un si grand soin. Par ce biais, tu leur as fait découvrir et aimer ton pays.
Sois présent à mes côtés et aux côtés de la population de Oûada pour que nous puissions mener à terme ce magnifique projet.
Avec toute mon amitié !
Eliane
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:39, par Chenevard Sommaruga Anouchka directrice du Théâtrochamp de Genève
Quel chagrin les larmes me perlent souvent aux paupières et
je me pose également souvent cette question depuis que j’ai appris la terrible nouvelle Pourquoi ?
Avec Eliane nous nous réjouissions tellement de venir inaugurer ton barrage en juillet prochain avec tous les habitants de ton cher village de Oûada.
Nous serons présentes comme convenu nous savons aussi que depuis là haut aux côtés du Tout Puissant
tes yeux pétilleront de bohneur, ton sourire éclatera de joie car tu auras redonner vie aux villageois avec l’arrivée de l’eau.
Les enfants et adolescents du Théâtrochamp de Genève très attristés se joignent à moi pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous lors de notre séjour à Ouaga.Tu as su malgré les difficultés trouver les chemins pour les résoudre. Nous avons eu des moments exceptionnels qui resteront gravés dans nos coeurs. Tu m’as soutenue, encouragée tout au long de nos rencontres.
Repose en paix
Anouchka Chenevard Sommaruga
Répondre à ce message
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:53, par ATTIDOKPO K.Mawoutor Directeur des « Griots Noirs du Togo »
Je ne t’ai jamais connu ; mais les nombreux témoignages que j’ai reçus à ton sujet, sont pleins d’enseignements et de sagesse.Tu es un homme de coeur.Si c’est vrai que chez nous en Afrique « les morts ne sont pas morts et que ceux qui sont morts ne sont jamais partis », sois aux côtés de tes amies suisses Anouchka CHENEVARD SOMMARUGA, Eliane LONGET et Mireille WITTWER pour la réussite de ce grand projet de vie histoire de donner vie à Oûada. Car l’eau c’est la vie.
Repose en paix
Mario ATTIDOPKO
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-
> Adieu Yaya
28 septembre 2006 22:29, par ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Cela fait déjà deux ans et cinq mois que je demandais à Mawu Le Créateur d’arroser ce beau et grand projet que tu avais initié afin qu’il donne vie à Ouâda. Je suis déjà venu à Ouâda et j’ai vu de mes yeux l’évolution très positive de la chose.
Le temps te donnera raison, Yaya.
ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Voir en ligne : Yaya « vit » par la Graine de Baobab.
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-
Yaya, pourquoi ? pourquoi es-tu partis si vite ?
de toi il me restera dans une partie de mon coeur
de merveilleux souvenirs, de franches rigolades partagées aussi avec Elodie et des lettres, une lettre c’est précieux comme un petit morceau d’âme.
C’est une chance d’avoir pu te connaître, merci Yaya !
En octobre je retournerai dans ton village contempler ce qui était ta fierté, le barrage !
J’envoie mes meilleures pensées à tes enfants ainsi qu’à ta famille
Mireille
Répondre à ce message
-
Depuis près de 2 semaines toute la presse nationale (Télé, Radio, Internet, Presse écrite) ne cesse de parler de toi.
Tu viens ainsi de nous rappeler qu’un grand HOMME ne meurt jamais.
YAYA, tu resteras toujours parmi nous.
Voir en ligne : AfricaBurkina
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-
Yaya ,
Je n’arrive pas à me faire à l’idée que tu ne sera plus la. La douleur est immense pour ceux que tu a laissé. Je prie pour tes enfants afin qu’ils puissent surmonter cette perte, eux qui sont si jeunes.
Je n’ai plus de mots...
Répondre à ce message
-
Il y a quelques jours nous nous sommes réunis à plusieurs amis à Rouen pour te rendre hommage autour de photos et d’une cassette vidéo. Nous nous sommes rappelés les bons moments passés ensemble : des soirées à discuter, à écouter de la musique...
Tu étais très apprécié à la fac par toutes les communautés africaines et les autres, avec qui tu partageais ton idéalisme : tu avais déjà ce don de communication que tu as utilisé plus tard dans ta vie professionnelle.
Nous ne t ’oublierons pas, homme intègre, toi qui nous as raconté ton pays et nous as appris à l’aimer !
Tu nous manques déjà...
Répondre à ce message
-
Yaya,
Plus le temps passe et plus tu me manques.
Parfois, je regarde la porte et je m’attends à te voir passer « juste pour un bonsoir », comme tu le faisais souvent, en voisin et en ami.
Je regrette infiniment qu’Azara ne te connaîtra pas, elle qui dort dans le même lit que tes enfants. Si j’avais su que c’était un cadeau d’adieu...
Désolée, mais je n’arrive pas à dire « adieu ». A Dieu.
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| > Adieu Yaya
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| 21 avril 2004,
par mamata |
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Messages de forum
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Tu m’as guidé dans ton pays.
Comme çà, pour le plaisir de partager quelques temps une amitié sincère avec l’étranger.
On a parlé de l’Afrique, du Burkina... D’informatique, de développement. De la France que tu as connu étudiant à Mont Saint Aignan, Rouen, la Normandie... En ma modeste personne, les normands tu salues bien. Je pleure la disparition d’un ami.
Adieu Yaya, homme au grand coeur.
Yvan.
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Ô capitaine du navire NTBF,
Tu as fait chavirer de nombreux coeurs,
Et entraîné avec toi l’enthousiasme des foules.
Aujourd’hui, chacun de nous est rempli de vagues à l’âmes,
Ne pouvant te suivre à l’aune de ton nouveau voyage.
Je ne veux pas oublier ces moments passés à tes côtés,
Toi l’homme des belles lettres si enclin à partager,
Toi qui m’a appris un peu de cette vérité,
Qui guide l’homme sur le chemin de l’humanité.
Merci Yaya.
Flobleus aux coeur
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Tu es parti sans nous prévenir Yaya. C’est pas sympa. Nous te retrouverons un jour ou l’autre dans ton si beau pays au dessus des nuages et nous évoquerons le bon vieux temps d’ici bas. Toute l’équipe NTBF t’accompagne dans ton dernier voyage et adresse à ta famille ses sincères condoléances.
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Je me joins à l’équipe de NTBF France pour te dire adieu.
Grâce à toi, ma « tropicalisation » a été une réussite, et je garde un souvenir ému de nos trop rares conversations. Ta disparition m’attriste, mais je garderai et porterai ton joyeux dynamisme en moi.
Pour celui que tu as été et resteras, pour tout ce que tu as fait, merci Yaya .
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si la mort t’a fait un long chemain, pourquoi vouloir bien l’ecouté ?
Tu etait et tu reste pour nous l’homme le plus ouvert le plus coopératif le plus aimable. Que la terre te soit léger que dieu te reçois parmis ses saints. YaYa repose en paix dans le ciel oû rien ne te touchera et à nous revoir pour les souvenir de cette planette de larmes.
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Yaya,
Je te remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager avec toi un projet qui te tenait tellement à coeur : la construction d’un barrage de retenue d’eau de pluie dans ton village natal : Oûada. L’école de Plan-les-Ouates, Genève, dans laquelle j’enseigne s’était mobilisée pour récolter l’argent qui a permis, en décembre 2003, de commencer la construction de ce barrage. Nous nous écrivions régulièrement, j’ai appris à te connaître, à t’apprécier et je me réjouissais de vivre avec toi, en juillet, l’inauguration du barrage pour lequel tu t’étais tellement investi.
Je pleure ta disparition, mais je veux que tu saches que le barrage sera terminé. Je me sens, avec ta disparition tragique, d’autant plus investie pour cela. D’ailleurs ne m’avais-tu pas dit que si tu arrivais à réaliser ce projet, tu pourrais mourir après ? Prémonition ?
Tes nouvelles me manquent, tu vas manquer aux élèves de mon école à Genève (Suisse), eux qui te posaient des questions auxquelles tu répondais avec un si grand soin. Par ce biais, tu leur as fait découvrir et aimer ton pays.
Sois présent à mes côtés et aux côtés de la population de Oûada pour que nous puissions mener à terme ce magnifique projet.
Avec toute mon amitié !
Eliane
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:39, par Chenevard Sommaruga Anouchka directrice du Théâtrochamp de Genève
Quel chagrin les larmes me perlent souvent aux paupières et
je me pose également souvent cette question depuis que j’ai appris la terrible nouvelle Pourquoi ?
Avec Eliane nous nous réjouissions tellement de venir inaugurer ton barrage en juillet prochain avec tous les habitants de ton cher village de Oûada.
Nous serons présentes comme convenu nous savons aussi que depuis là haut aux côtés du Tout Puissant
tes yeux pétilleront de bohneur, ton sourire éclatera de joie car tu auras redonner vie aux villageois avec l’arrivée de l’eau.
Les enfants et adolescents du Théâtrochamp de Genève très attristés se joignent à moi pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous lors de notre séjour à Ouaga.Tu as su malgré les difficultés trouver les chemins pour les résoudre. Nous avons eu des moments exceptionnels qui resteront gravés dans nos coeurs. Tu m’as soutenue, encouragée tout au long de nos rencontres.
Repose en paix
Anouchka Chenevard Sommaruga
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:53, par ATTIDOKPO K.Mawoutor Directeur des « Griots Noirs du Togo »
Je ne t’ai jamais connu ; mais les nombreux témoignages que j’ai reçus à ton sujet, sont pleins d’enseignements et de sagesse.Tu es un homme de coeur.Si c’est vrai que chez nous en Afrique « les morts ne sont pas morts et que ceux qui sont morts ne sont jamais partis », sois aux côtés de tes amies suisses Anouchka CHENEVARD SOMMARUGA, Eliane LONGET et Mireille WITTWER pour la réussite de ce grand projet de vie histoire de donner vie à Oûada. Car l’eau c’est la vie.
Repose en paix
Mario ATTIDOPKO
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> Adieu Yaya
28 septembre 2006 22:29, par ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Cela fait déjà deux ans et cinq mois que je demandais à Mawu Le Créateur d’arroser ce beau et grand projet que tu avais initié afin qu’il donne vie à Ouâda. Je suis déjà venu à Ouâda et j’ai vu de mes yeux l’évolution très positive de la chose.
Le temps te donnera raison, Yaya.
ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Voir en ligne : Yaya « vit » par la Graine de Baobab.
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Yaya, pourquoi ? pourquoi es-tu partis si vite ?
de toi il me restera dans une partie de mon coeur
de merveilleux souvenirs, de franches rigolades partagées aussi avec Elodie et des lettres, une lettre c’est précieux comme un petit morceau d’âme.
C’est une chance d’avoir pu te connaître, merci Yaya !
En octobre je retournerai dans ton village contempler ce qui était ta fierté, le barrage !
J’envoie mes meilleures pensées à tes enfants ainsi qu’à ta famille
Mireille
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Depuis près de 2 semaines toute la presse nationale (Télé, Radio, Internet, Presse écrite) ne cesse de parler de toi.
Tu viens ainsi de nous rappeler qu’un grand HOMME ne meurt jamais.
YAYA, tu resteras toujours parmi nous.
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Yaya ,
Je n’arrive pas à me faire à l’idée que tu ne sera plus la. La douleur est immense pour ceux que tu a laissé. Je prie pour tes enfants afin qu’ils puissent surmonter cette perte, eux qui sont si jeunes.
Je n’ai plus de mots...
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Il y a quelques jours nous nous sommes réunis à plusieurs amis à Rouen pour te rendre hommage autour de photos et d’une cassette vidéo. Nous nous sommes rappelés les bons moments passés ensemble : des soirées à discuter, à écouter de la musique...
Tu étais très apprécié à la fac par toutes les communautés africaines et les autres, avec qui tu partageais ton idéalisme : tu avais déjà ce don de communication que tu as utilisé plus tard dans ta vie professionnelle.
Nous ne t ’oublierons pas, homme intègre, toi qui nous as raconté ton pays et nous as appris à l’aimer !
Tu nous manques déjà...
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Yaya,
Plus le temps passe et plus tu me manques.
Parfois, je regarde la porte et je m’attends à te voir passer « juste pour un bonsoir », comme tu le faisais souvent, en voisin et en ami.
Je regrette infiniment qu’Azara ne te connaîtra pas, elle qui dort dans le même lit que tes enfants. Si j’avais su que c’était un cadeau d’adieu...
Désolée, mais je n’arrive pas à dire « adieu ». A Dieu.
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| 13 avril 2004,
par Longet eliane
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| Yaya,
Je te remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager avec toi un projet qui te tenait tellement à coeur : la construction d’un barrage de retenue d’eau de pluie dans ton village natal : Oûada. L’école de Plan-les-Ouates, Genève, dans laquelle j’enseigne s’était mobilisée pour récolter l’argent qui a permis, en décembre 2003, de commencer la construction de ce barrage. Nous nous écrivions régulièrement, j’ai appris à te connaître, à t’apprécier et je me réjouissais de vivre avec toi, en juillet, l’inauguration du barrage pour lequel tu t’étais tellement investi.
Je pleure ta disparition, mais je veux que tu saches que le barrage sera terminé. Je me sens, avec ta disparition tragique, d’autant plus investie pour cela. D’ailleurs ne m’avais-tu pas dit que si tu arrivais à réaliser ce projet, tu pourrais mourir après ? Prémonition ?
Tes nouvelles me manquent, tu vas manquer aux élèves de mon école à Genève (Suisse), eux qui te posaient des questions auxquelles tu répondais avec un si grand soin. Par ce biais, tu leur as fait découvrir et aimer ton pays.
Sois présent à mes côtés et aux côtés de la population de Oûada pour que nous puissions mener à terme ce magnifique projet.
Avec toute mon amitié !
Eliane
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| 14 avril 2004,
par Chenevard Sommaruga Anouchka directrice du Théâtrochamp de Genève |
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Tu m’as guidé dans ton pays.
Comme çà, pour le plaisir de partager quelques temps une amitié sincère avec l’étranger.
On a parlé de l’Afrique, du Burkina... D’informatique, de développement. De la France que tu as connu étudiant à Mont Saint Aignan, Rouen, la Normandie... En ma modeste personne, les normands tu salues bien. Je pleure la disparition d’un ami.
Adieu Yaya, homme au grand coeur.
Yvan.
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Ô capitaine du navire NTBF,
Tu as fait chavirer de nombreux coeurs,
Et entraîné avec toi l’enthousiasme des foules.
Aujourd’hui, chacun de nous est rempli de vagues à l’âmes,
Ne pouvant te suivre à l’aune de ton nouveau voyage.
Je ne veux pas oublier ces moments passés à tes côtés,
Toi l’homme des belles lettres si enclin à partager,
Toi qui m’a appris un peu de cette vérité,
Qui guide l’homme sur le chemin de l’humanité.
Merci Yaya.
Flobleus aux coeur
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Tu es parti sans nous prévenir Yaya. C’est pas sympa. Nous te retrouverons un jour ou l’autre dans ton si beau pays au dessus des nuages et nous évoquerons le bon vieux temps d’ici bas. Toute l’équipe NTBF t’accompagne dans ton dernier voyage et adresse à ta famille ses sincères condoléances.
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Je me joins à l’équipe de NTBF France pour te dire adieu.
Grâce à toi, ma « tropicalisation » a été une réussite, et je garde un souvenir ému de nos trop rares conversations. Ta disparition m’attriste, mais je garderai et porterai ton joyeux dynamisme en moi.
Pour celui que tu as été et resteras, pour tout ce que tu as fait, merci Yaya .
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si la mort t’a fait un long chemain, pourquoi vouloir bien l’ecouté ?
Tu etait et tu reste pour nous l’homme le plus ouvert le plus coopératif le plus aimable. Que la terre te soit léger que dieu te reçois parmis ses saints. YaYa repose en paix dans le ciel oû rien ne te touchera et à nous revoir pour les souvenir de cette planette de larmes.
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Yaya,
Je te remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager avec toi un projet qui te tenait tellement à coeur : la construction d’un barrage de retenue d’eau de pluie dans ton village natal : Oûada. L’école de Plan-les-Ouates, Genève, dans laquelle j’enseigne s’était mobilisée pour récolter l’argent qui a permis, en décembre 2003, de commencer la construction de ce barrage. Nous nous écrivions régulièrement, j’ai appris à te connaître, à t’apprécier et je me réjouissais de vivre avec toi, en juillet, l’inauguration du barrage pour lequel tu t’étais tellement investi.
Je pleure ta disparition, mais je veux que tu saches que le barrage sera terminé. Je me sens, avec ta disparition tragique, d’autant plus investie pour cela. D’ailleurs ne m’avais-tu pas dit que si tu arrivais à réaliser ce projet, tu pourrais mourir après ? Prémonition ?
Tes nouvelles me manquent, tu vas manquer aux élèves de mon école à Genève (Suisse), eux qui te posaient des questions auxquelles tu répondais avec un si grand soin. Par ce biais, tu leur as fait découvrir et aimer ton pays.
Sois présent à mes côtés et aux côtés de la population de Oûada pour que nous puissions mener à terme ce magnifique projet.
Avec toute mon amitié !
Eliane
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:39, par Chenevard Sommaruga Anouchka directrice du Théâtrochamp de Genève
Quel chagrin les larmes me perlent souvent aux paupières et
je me pose également souvent cette question depuis que j’ai appris la terrible nouvelle Pourquoi ?
Avec Eliane nous nous réjouissions tellement de venir inaugurer ton barrage en juillet prochain avec tous les habitants de ton cher village de Oûada.
Nous serons présentes comme convenu nous savons aussi que depuis là haut aux côtés du Tout Puissant
tes yeux pétilleront de bohneur, ton sourire éclatera de joie car tu auras redonner vie aux villageois avec l’arrivée de l’eau.
Les enfants et adolescents du Théâtrochamp de Genève très attristés se joignent à moi pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous lors de notre séjour à Ouaga.Tu as su malgré les difficultés trouver les chemins pour les résoudre. Nous avons eu des moments exceptionnels qui resteront gravés dans nos coeurs. Tu m’as soutenue, encouragée tout au long de nos rencontres.
Repose en paix
Anouchka Chenevard Sommaruga
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:53, par ATTIDOKPO K.Mawoutor Directeur des « Griots Noirs du Togo »
Je ne t’ai jamais connu ; mais les nombreux témoignages que j’ai reçus à ton sujet, sont pleins d’enseignements et de sagesse.Tu es un homme de coeur.Si c’est vrai que chez nous en Afrique « les morts ne sont pas morts et que ceux qui sont morts ne sont jamais partis », sois aux côtés de tes amies suisses Anouchka CHENEVARD SOMMARUGA, Eliane LONGET et Mireille WITTWER pour la réussite de ce grand projet de vie histoire de donner vie à Oûada. Car l’eau c’est la vie.
Repose en paix
Mario ATTIDOPKO
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> Adieu Yaya
28 septembre 2006 22:29, par ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Cela fait déjà deux ans et cinq mois que je demandais à Mawu Le Créateur d’arroser ce beau et grand projet que tu avais initié afin qu’il donne vie à Ouâda. Je suis déjà venu à Ouâda et j’ai vu de mes yeux l’évolution très positive de la chose.
Le temps te donnera raison, Yaya.
ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Voir en ligne : Yaya « vit » par la Graine de Baobab.
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Yaya, pourquoi ? pourquoi es-tu partis si vite ?
de toi il me restera dans une partie de mon coeur
de merveilleux souvenirs, de franches rigolades partagées aussi avec Elodie et des lettres, une lettre c’est précieux comme un petit morceau d’âme.
C’est une chance d’avoir pu te connaître, merci Yaya !
En octobre je retournerai dans ton village contempler ce qui était ta fierté, le barrage !
J’envoie mes meilleures pensées à tes enfants ainsi qu’à ta famille
Mireille
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-
Depuis près de 2 semaines toute la presse nationale (Télé, Radio, Internet, Presse écrite) ne cesse de parler de toi.
Tu viens ainsi de nous rappeler qu’un grand HOMME ne meurt jamais.
YAYA, tu resteras toujours parmi nous.
Voir en ligne : AfricaBurkina
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Yaya ,
Je n’arrive pas à me faire à l’idée que tu ne sera plus la. La douleur est immense pour ceux que tu a laissé. Je prie pour tes enfants afin qu’ils puissent surmonter cette perte, eux qui sont si jeunes.
Je n’ai plus de mots...
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Il y a quelques jours nous nous sommes réunis à plusieurs amis à Rouen pour te rendre hommage autour de photos et d’une cassette vidéo. Nous nous sommes rappelés les bons moments passés ensemble : des soirées à discuter, à écouter de la musique...
Tu étais très apprécié à la fac par toutes les communautés africaines et les autres, avec qui tu partageais ton idéalisme : tu avais déjà ce don de communication que tu as utilisé plus tard dans ta vie professionnelle.
Nous ne t ’oublierons pas, homme intègre, toi qui nous as raconté ton pays et nous as appris à l’aimer !
Tu nous manques déjà...
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Yaya,
Plus le temps passe et plus tu me manques.
Parfois, je regarde la porte et je m’attends à te voir passer « juste pour un bonsoir », comme tu le faisais souvent, en voisin et en ami.
Je regrette infiniment qu’Azara ne te connaîtra pas, elle qui dort dans le même lit que tes enfants. Si j’avais su que c’était un cadeau d’adieu...
Désolée, mais je n’arrive pas à dire « adieu ». A Dieu.
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| 14 avril 2004,
par ATTIDOKPO K.Mawoutor Directeur des « Griots Noirs du Togo » |
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Tu m’as guidé dans ton pays.
Comme çà, pour le plaisir de partager quelques temps une amitié sincère avec l’étranger.
On a parlé de l’Afrique, du Burkina... D’informatique, de développement. De la France que tu as connu étudiant à Mont Saint Aignan, Rouen, la Normandie... En ma modeste personne, les normands tu salues bien. Je pleure la disparition d’un ami.
Adieu Yaya, homme au grand coeur.
Yvan.
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Ô capitaine du navire NTBF,
Tu as fait chavirer de nombreux coeurs,
Et entraîné avec toi l’enthousiasme des foules.
Aujourd’hui, chacun de nous est rempli de vagues à l’âmes,
Ne pouvant te suivre à l’aune de ton nouveau voyage.
Je ne veux pas oublier ces moments passés à tes côtés,
Toi l’homme des belles lettres si enclin à partager,
Toi qui m’a appris un peu de cette vérité,
Qui guide l’homme sur le chemin de l’humanité.
Merci Yaya.
Flobleus aux coeur
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Tu es parti sans nous prévenir Yaya. C’est pas sympa. Nous te retrouverons un jour ou l’autre dans ton si beau pays au dessus des nuages et nous évoquerons le bon vieux temps d’ici bas. Toute l’équipe NTBF t’accompagne dans ton dernier voyage et adresse à ta famille ses sincères condoléances.
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Je me joins à l’équipe de NTBF France pour te dire adieu.
Grâce à toi, ma « tropicalisation » a été une réussite, et je garde un souvenir ému de nos trop rares conversations. Ta disparition m’attriste, mais je garderai et porterai ton joyeux dynamisme en moi.
Pour celui que tu as été et resteras, pour tout ce que tu as fait, merci Yaya .
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si la mort t’a fait un long chemain, pourquoi vouloir bien l’ecouté ?
Tu etait et tu reste pour nous l’homme le plus ouvert le plus coopératif le plus aimable. Que la terre te soit léger que dieu te reçois parmis ses saints. YaYa repose en paix dans le ciel oû rien ne te touchera et à nous revoir pour les souvenir de cette planette de larmes.
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Yaya,
Je te remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager avec toi un projet qui te tenait tellement à coeur : la construction d’un barrage de retenue d’eau de pluie dans ton village natal : Oûada. L’école de Plan-les-Ouates, Genève, dans laquelle j’enseigne s’était mobilisée pour récolter l’argent qui a permis, en décembre 2003, de commencer la construction de ce barrage. Nous nous écrivions régulièrement, j’ai appris à te connaître, à t’apprécier et je me réjouissais de vivre avec toi, en juillet, l’inauguration du barrage pour lequel tu t’étais tellement investi.
Je pleure ta disparition, mais je veux que tu saches que le barrage sera terminé. Je me sens, avec ta disparition tragique, d’autant plus investie pour cela. D’ailleurs ne m’avais-tu pas dit que si tu arrivais à réaliser ce projet, tu pourrais mourir après ? Prémonition ?
Tes nouvelles me manquent, tu vas manquer aux élèves de mon école à Genève (Suisse), eux qui te posaient des questions auxquelles tu répondais avec un si grand soin. Par ce biais, tu leur as fait découvrir et aimer ton pays.
Sois présent à mes côtés et aux côtés de la population de Oûada pour que nous puissions mener à terme ce magnifique projet.
Avec toute mon amitié !
Eliane
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:39, par Chenevard Sommaruga Anouchka directrice du Théâtrochamp de Genève
Quel chagrin les larmes me perlent souvent aux paupières et
je me pose également souvent cette question depuis que j’ai appris la terrible nouvelle Pourquoi ?
Avec Eliane nous nous réjouissions tellement de venir inaugurer ton barrage en juillet prochain avec tous les habitants de ton cher village de Oûada.
Nous serons présentes comme convenu nous savons aussi que depuis là haut aux côtés du Tout Puissant
tes yeux pétilleront de bohneur, ton sourire éclatera de joie car tu auras redonner vie aux villageois avec l’arrivée de l’eau.
Les enfants et adolescents du Théâtrochamp de Genève très attristés se joignent à moi pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous lors de notre séjour à Ouaga.Tu as su malgré les difficultés trouver les chemins pour les résoudre. Nous avons eu des moments exceptionnels qui resteront gravés dans nos coeurs. Tu m’as soutenue, encouragée tout au long de nos rencontres.
Repose en paix
Anouchka Chenevard Sommaruga
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:53, par ATTIDOKPO K.Mawoutor Directeur des « Griots Noirs du Togo »
Je ne t’ai jamais connu ; mais les nombreux témoignages que j’ai reçus à ton sujet, sont pleins d’enseignements et de sagesse.Tu es un homme de coeur.Si c’est vrai que chez nous en Afrique « les morts ne sont pas morts et que ceux qui sont morts ne sont jamais partis », sois aux côtés de tes amies suisses Anouchka CHENEVARD SOMMARUGA, Eliane LONGET et Mireille WITTWER pour la réussite de ce grand projet de vie histoire de donner vie à Oûada. Car l’eau c’est la vie.
Repose en paix
Mario ATTIDOPKO
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> Adieu Yaya
28 septembre 2006 22:29, par ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Cela fait déjà deux ans et cinq mois que je demandais à Mawu Le Créateur d’arroser ce beau et grand projet que tu avais initié afin qu’il donne vie à Ouâda. Je suis déjà venu à Ouâda et j’ai vu de mes yeux l’évolution très positive de la chose.
Le temps te donnera raison, Yaya.
ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Voir en ligne : Yaya « vit » par la Graine de Baobab.
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Yaya, pourquoi ? pourquoi es-tu partis si vite ?
de toi il me restera dans une partie de mon coeur
de merveilleux souvenirs, de franches rigolades partagées aussi avec Elodie et des lettres, une lettre c’est précieux comme un petit morceau d’âme.
C’est une chance d’avoir pu te connaître, merci Yaya !
En octobre je retournerai dans ton village contempler ce qui était ta fierté, le barrage !
J’envoie mes meilleures pensées à tes enfants ainsi qu’à ta famille
Mireille
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Depuis près de 2 semaines toute la presse nationale (Télé, Radio, Internet, Presse écrite) ne cesse de parler de toi.
Tu viens ainsi de nous rappeler qu’un grand HOMME ne meurt jamais.
YAYA, tu resteras toujours parmi nous.
Voir en ligne : AfricaBurkina
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Yaya ,
Je n’arrive pas à me faire à l’idée que tu ne sera plus la. La douleur est immense pour ceux que tu a laissé. Je prie pour tes enfants afin qu’ils puissent surmonter cette perte, eux qui sont si jeunes.
Je n’ai plus de mots...
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Il y a quelques jours nous nous sommes réunis à plusieurs amis à Rouen pour te rendre hommage autour de photos et d’une cassette vidéo. Nous nous sommes rappelés les bons moments passés ensemble : des soirées à discuter, à écouter de la musique...
Tu étais très apprécié à la fac par toutes les communautés africaines et les autres, avec qui tu partageais ton idéalisme : tu avais déjà ce don de communication que tu as utilisé plus tard dans ta vie professionnelle.
Nous ne t ’oublierons pas, homme intègre, toi qui nous as raconté ton pays et nous as appris à l’aimer !
Tu nous manques déjà...
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Yaya,
Plus le temps passe et plus tu me manques.
Parfois, je regarde la porte et je m’attends à te voir passer « juste pour un bonsoir », comme tu le faisais souvent, en voisin et en ami.
Je regrette infiniment qu’Azara ne te connaîtra pas, elle qui dort dans le même lit que tes enfants. Si j’avais su que c’était un cadeau d’adieu...
Désolée, mais je n’arrive pas à dire « adieu ». A Dieu.
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| > Adieu Yaya
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28 septembre 2006,
par ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Yaya « vit » par la Graine de Baobab. |
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Messages de forum
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Tu m’as guidé dans ton pays.
Comme çà, pour le plaisir de partager quelques temps une amitié sincère avec l’étranger.
On a parlé de l’Afrique, du Burkina... D’informatique, de développement. De la France que tu as connu étudiant à Mont Saint Aignan, Rouen, la Normandie... En ma modeste personne, les normands tu salues bien. Je pleure la disparition d’un ami.
Adieu Yaya, homme au grand coeur.
Yvan.
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Ô capitaine du navire NTBF,
Tu as fait chavirer de nombreux coeurs,
Et entraîné avec toi l’enthousiasme des foules.
Aujourd’hui, chacun de nous est rempli de vagues à l’âmes,
Ne pouvant te suivre à l’aune de ton nouveau voyage.
Je ne veux pas oublier ces moments passés à tes côtés,
Toi l’homme des belles lettres si enclin à partager,
Toi qui m’a appris un peu de cette vérité,
Qui guide l’homme sur le chemin de l’humanité.
Merci Yaya.
Flobleus aux coeur
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Tu es parti sans nous prévenir Yaya. C’est pas sympa. Nous te retrouverons un jour ou l’autre dans ton si beau pays au dessus des nuages et nous évoquerons le bon vieux temps d’ici bas. Toute l’équipe NTBF t’accompagne dans ton dernier voyage et adresse à ta famille ses sincères condoléances.
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Je me joins à l’équipe de NTBF France pour te dire adieu.
Grâce à toi, ma « tropicalisation » a été une réussite, et je garde un souvenir ému de nos trop rares conversations. Ta disparition m’attriste, mais je garderai et porterai ton joyeux dynamisme en moi.
Pour celui que tu as été et resteras, pour tout ce que tu as fait, merci Yaya .
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si la mort t’a fait un long chemain, pourquoi vouloir bien l’ecouté ?
Tu etait et tu reste pour nous l’homme le plus ouvert le plus coopératif le plus aimable. Que la terre te soit léger que dieu te reçois parmis ses saints. YaYa repose en paix dans le ciel oû rien ne te touchera et à nous revoir pour les souvenir de cette planette de larmes.
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Yaya,
Je te remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager avec toi un projet qui te tenait tellement à coeur : la construction d’un barrage de retenue d’eau de pluie dans ton village natal : Oûada. L’école de Plan-les-Ouates, Genève, dans laquelle j’enseigne s’était mobilisée pour récolter l’argent qui a permis, en décembre 2003, de commencer la construction de ce barrage. Nous nous écrivions régulièrement, j’ai appris à te connaître, à t’apprécier et je me réjouissais de vivre avec toi, en juillet, l’inauguration du barrage pour lequel tu t’étais tellement investi.
Je pleure ta disparition, mais je veux que tu saches que le barrage sera terminé. Je me sens, avec ta disparition tragique, d’autant plus investie pour cela. D’ailleurs ne m’avais-tu pas dit que si tu arrivais à réaliser ce projet, tu pourrais mourir après ? Prémonition ?
Tes nouvelles me manquent, tu vas manquer aux élèves de mon école à Genève (Suisse), eux qui te posaient des questions auxquelles tu répondais avec un si grand soin. Par ce biais, tu leur as fait découvrir et aimer ton pays.
Sois présent à mes côtés et aux côtés de la population de Oûada pour que nous puissions mener à terme ce magnifique projet.
Avec toute mon amitié !
Eliane
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:39, par Chenevard Sommaruga Anouchka directrice du Théâtrochamp de Genève
Quel chagrin les larmes me perlent souvent aux paupières et
je me pose également souvent cette question depuis que j’ai appris la terrible nouvelle Pourquoi ?
Avec Eliane nous nous réjouissions tellement de venir inaugurer ton barrage en juillet prochain avec tous les habitants de ton cher village de Oûada.
Nous serons présentes comme convenu nous savons aussi que depuis là haut aux côtés du Tout Puissant
tes yeux pétilleront de bohneur, ton sourire éclatera de joie car tu auras redonner vie aux villageois avec l’arrivée de l’eau.
Les enfants et adolescents du Théâtrochamp de Genève très attristés se joignent à moi pour te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous lors de notre séjour à Ouaga.Tu as su malgré les difficultés trouver les chemins pour les résoudre. Nous avons eu des moments exceptionnels qui resteront gravés dans nos coeurs. Tu m’as soutenue, encouragée tout au long de nos rencontres.
Repose en paix
Anouchka Chenevard Sommaruga
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> Adieu Yaya
14 avril 2004 00:53, par ATTIDOKPO K.Mawoutor Directeur des « Griots Noirs du Togo »
Je ne t’ai jamais connu ; mais les nombreux témoignages que j’ai reçus à ton sujet, sont pleins d’enseignements et de sagesse.Tu es un homme de coeur.Si c’est vrai que chez nous en Afrique « les morts ne sont pas morts et que ceux qui sont morts ne sont jamais partis », sois aux côtés de tes amies suisses Anouchka CHENEVARD SOMMARUGA, Eliane LONGET et Mireille WITTWER pour la réussite de ce grand projet de vie histoire de donner vie à Oûada. Car l’eau c’est la vie.
Repose en paix
Mario ATTIDOPKO
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> Adieu Yaya
28 septembre 2006 22:29, par ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Cela fait déjà deux ans et cinq mois que je demandais à Mawu Le Créateur d’arroser ce beau et grand projet que tu avais initié afin qu’il donne vie à Ouâda. Je suis déjà venu à Ouâda et j’ai vu de mes yeux l’évolution très positive de la chose.
Le temps te donnera raison, Yaya.
ATTIDOKPO Koffi Mawoutor Mario.
Voir en ligne : Yaya « vit » par la Graine de Baobab.
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Yaya, pourquoi ? pourquoi es-tu partis si vite ?
de toi il me restera dans une partie de mon coeur
de merveilleux souvenirs, de franches rigolades partagées aussi avec Elodie et des lettres, une lettre c’est précieux comme un petit morceau d’âme.
C’est une chance d’avoir pu te connaître, merci Yaya !
En octobre je retournerai dans ton village contempler ce qui était ta fierté, le barrage !
J’envoie mes meilleures pensées à tes enfants ainsi qu’à ta famille
Mireille
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Depuis près de 2 semaines toute la presse nationale (Télé, Radio, Internet, Presse écrite) ne cesse de parler de toi.
Tu viens ainsi de nous rappeler qu’un grand HOMME ne meurt jamais.
YAYA, tu resteras toujours parmi nous.
Voir en ligne : AfricaBurkina
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Yaya ,
Je n’arrive pas à me faire à l’idée que tu ne sera plus la. La douleur est immense pour ceux que tu a laissé. Je prie pour tes enfants afin qu’ils puissent surmonter cette perte, eux qui sont si jeunes.
Je n’ai plus de mots...
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Il y a quelques jours nous nous sommes réunis à plusieurs amis à Rouen pour te rendre hommage autour de photos et d’une cassette vidéo. Nous nous sommes rappelés les bons moments passés ensemble : des soirées à discuter, à écouter de la musique...
Tu étais très apprécié à la fac par toutes les communautés africaines et les autres, avec qui tu partageais ton idéalisme : tu avais déjà ce don de communication que tu as utilisé plus tard dans ta vie professionnelle.
Nous ne t ’oublierons pas, homme intègre, toi qui nous as raconté ton pays et nous as appris à l’aimer !
Tu nous manques déjà...
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Yaya,
Plus le temps passe et plus tu me manques.
Parfois, je regarde la porte et je m’attends à te voir passer « juste pour un bonsoir », comme tu le faisais souvent, en voisin et en ami.
Je regrette infiniment qu’Azara ne te connaîtra pas, elle qui dort dans le même lit que tes enfants. Si j’avais su que c’était un cadeau d’adieu...
Désolée, mais je n’arrive pas à dire « adieu ». A Dieu.
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| > Adieu Yaya
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| 15 avril 2004,
par Mireille
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| Yaya, pourquoi ? pourquoi es-tu partis si vite ?
de toi il me restera dans une partie de mon coeur
de merveilleux souvenirs, de franches rigolades partagées aussi avec Elodie et des lettres, une lettre c’est précieux comme un petit morceau d’âme.
C’est une chance d’avoir pu te connaître, merci Yaya !
En octobre je retournerai dans ton village contempler ce qui était ta fierté, le barrage !
J’envoie mes meilleures pensées à tes enfants ainsi qu’à ta famille
Mireille
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16 avril 2004,
par Issaka
AfricaBurkina
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| Depuis près de 2 semaines toute la presse nationale (Télé, Radio, Internet, Presse écrite) ne cesse de parler de toi.
Tu viens ainsi de nous rappeler qu’un grand HOMME ne meurt jamais.
YAYA, tu resteras toujours parmi nous.
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| > Adieu Yaya
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| 19 avril 2004,
par lllll
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| Yaya ,
Je n’arrive pas à me faire à l’idée que tu ne sera plus la. La douleur est immense pour ceux que tu a laissé. Je prie pour tes enfants afin qu’ils puissent surmonter cette perte, eux qui sont si jeunes.
Je n’ai plus de mots...
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| > Adieu Yaya
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| 19 avril 2004,
par Martine
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| Il y a quelques jours nous nous sommes réunis à plusieurs amis à Rouen pour te rendre hommage autour de photos et d’une cassette vidéo. Nous nous sommes rappelés les bons moments passés ensemble : des soirées à discuter, à écouter de la musique...
Tu étais très apprécié à la fac par toutes les communautés africaines et les autres, avec qui tu partageais ton idéalisme : tu avais déjà ce don de communication que tu as utilisé plus tard dans ta vie professionnelle.
Nous ne t ’oublierons pas, homme intègre, toi qui nous as raconté ton pays et nous as appris à l’aimer !
Tu nous manques déjà...
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| > Adieu Yaya
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| 21 mai 2004,
par Céline
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| Yaya,
Plus le temps passe et plus tu me manques.
Parfois, je regarde la porte et je m’attends à te voir passer « juste pour un bonsoir », comme tu le faisais souvent, en voisin et en ami.
Je regrette infiniment qu’Azara ne te connaîtra pas, elle qui dort dans le même lit que tes enfants. Si j’avais su que c’était un cadeau d’adieu...
Désolée, mais je n’arrive pas à dire « adieu ». A Dieu.
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